L'ACTUALITÉ TAURINE
(Décembre 2001)
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EQUATEUR : SOUS LA MOYENNE !
Guillermo Alban coupe la première oreille de la feria. 30 Novembre - Quito (Equateur) – 1ère corrida de Feria – Plus de ¾ de plaza : Catastrophe intégrale signée par quatre toros de Carlos Manuel Cobo (sortis 2,3,4 et 5èmes), faibles, totalement décastés. Seul le troisième voulut bien s’accrocher un peu ; et deux de Cobo Albornoz, (sortis 1 et 6èmes), qui ne valaient guère mieux : Faibles et mansos.
Finito de Cordoba fut brillant au
capote, mais subit, lui aussi, un demi échec. « Tetenero »,
son premier ne supporta pas trois séries de derechazos, pourtant peu
appuyés, et fila a tablas. Trois quarts d’épée, tendus, et neuf
descabellos. Avis et silence. Guère mieux face au quatrième, « Gobernador »,
devant lequel il fallut vite arrêter les frais. Trois pinchazos et un
coup de verduguillo. Silence. Ce samedi, deuxième corrida, avec Juan Jose Padilla, Antonio Campana et El Califa, lidiant un lot de Campo Bravo. |
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MEJICO… ON REPROGRAMME ! 1er
Décembre : Le retard, annoncé, d’Enrique Ponce, provoque quelque
«come cocos ! » aux empresas mexicains, en particulier, a la
Monumental, où le valenciano devait faire son premier paseo, le 16 décembre,
en compagnie du Zotoluco et d’Eloy Cavazos, ce dernier faisant ses
adieux à la capitale, mais, continuant sa fin de carrière, en province.
Cavazos, véxé par le traitement que lui inflige l’aficion de la
Monumental, depuis deux ans, vient lui dire un « Tchao ! »
du style « Allez vous faire voir ! ». Donc, on pense que
la corrida risque d’être houleuse. D’où la volonté de monter un
grand cartel, officiellement pour valoriser le vétéran, mais en fait,
pour le protéger un peu. Ponce absent, il faudra trouver autre chose. Ce qui ne change pas… les souvenirs ! Aaaaah ! quand nous étions jeunes ! Hier, nous étions le 30 novembre ! Eh bien, le 30 novembre 1952, Antonio Ordonez confirmait son alternative à la Mejico, des mains de Silverio Perez, en présence de Jose Maria Martorell. Le toro, de Torrecilla, s’appelait « Cantinero », et le déjà « Maestro de Ronda » lui coupa une oreille. Y olé ! |
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PAUVRE CYRANO DE BERGERAC… 2
Décembre : Décidément, je ne m’y ferai jamais… Pauvre Cyrano !
Pauvre Edmond Rostand !
2 Décembre – Quito (Equateur) – 2ème corrida de la
Feria du Jesus del Gran Poder – ¾ de plaza : Corrida décevante de
Campo Bravo. Toros inégalement présentés qui montrèrent plus de genio
que de caste, plus de rage que de bravoure. Seuls les deux et troisième
montrèrent quelques qualités. 2 Décembre – Pachuca (Mexique) – Llenazo : Toros de la Estancia, assez lourds et de trapio – Pablo Hermoso de Mendoza coupe quatre oreilles – Eloy Cavazos ne peut rien faire face çà son premier, mais « monte un tabac » devant le quatrième, un toro de grand trapio, dit-on. Deux oreilles et la queue – Malchance pour le Zotoluco : Silence au premier. Son second adversaire ne voit pas. Scandale. Il doit s’en défaire. Le maestro offre le sobrero et triomphe totalement : deux oreilles y rabo… Eh oui ! C’est cela, le panache ! |
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“TOREO… CON EL ALMA ! " 3
Décembre: “Il a toréé de toute son âme…” Enfin!
Fernando Ochoa eut de très bons détails face au
premier, qui s’arrêta vite. Faena a menos, forcément, et grande
ovation, saluée au tiers. Le quatrième fut le même, en pire. Bloc de
plomb. Palmas. L’empresa de La Mejico, le Doctor Herrerias a tenu à remercier publiquement les toreros qui ont lui ont donné toutes les facilités de remodeler les cartels, en raison de la rentrée retardée d’Enrique Ponce. Remerciements, en particulier au Juli, qui avance sa présentation à …dimanche prochain, 9 Décembre (il fera aussi les paseos des 13, 27 Janvier et 5 Février), en compagnie du Zotoluco. Coup de chapeau, de même, à Martin Arranz et Pablo Hermoso de Mendoza, qui acceptent de toréer avec Eloy Cavazos, le 16 décembre, le cavalier étant également programmé, le 5 Février, avec le Juli). |
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LIMA : « CORRIDA DE EXPECTACION… CORRIDA DE … » …Déception, comme dit le proverbe. Encore une fois, cela s’est vérifié, à Lima, hier, pour la dernière corrida de la Feria 2001. L’événement était de taille : Mano a Mano entre Paco Ojeda et Jose Tomas… En fait, ce fut une triste soirée, où la plaza fut loin de se remplir (Le Juli a eu du nez !), et le spectacle fut médiocre, en immense partie à cause des toros de San Martin, inégaux de présence, mais surtout très mauvais. Mansada totale, tant au cheval que face au torero. Un véritable concert de toros escarbando, tardeando, ou au contraire gazapeando… Seul, le quatrième, sans forces, permit une longue faena « light » de Jose Tomas, qui reçut deux oreilles pour l’avoir tenu debout. Pouah ! De son coté, Paco Ojeda se mit « à bout portant », essayant de tirer quelques vieux souvenirs, mais en vain. Comme il tua mal… imaginez la suite. Reviendra…Reviendra pas ? 2 Décembre
– Lima (Pérou) – Dernière de la Feria 2001- Moins de ¾ de plaza :
La corrida débuta mal, le mano a mano Ojeda - Jose Tomas n’ayant pas réussi
à remplir la plaza de Acho. Echec de taille. |
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MALA NOVILLADA A QUITO…MAIS, PLAZA PLEINE ! 3 Décembre : Quito, siège du congrès des ganaderos… cela ne lui a guère porté chance. Hier, la troisième de feria a vu un défilé de dix novillos « sans rien », qui ont fait suer les hommes, en vain. Triste. Leandro Marcos s’est fait secouer pour rien ; David Galan a voulu remercier le public de l’émouvante minute de silence, dédiée à son père, en fin de paseo. Le seul vainqueur là-dedans… l’Empresa, qui remplit sa plaza, pour une novillada… 2
Décembre – Quito (Equateur) – 3 eme de la Feria du Jesus del Gran
poder – Novillada – Plaza llena : Désolant défilé de novillos
de Triana, deux d’entre eux étant remplacés par de « La Vina »,
aussi tristes… Seul le premier donna quelques espoirs, puis, la corrida
partit vers le fond… |
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LA « MEJICO » A T’ELLE RELANCE LE MORANTE ?
C’est souvent arrivé,
dans l’histoire, et si l’on fait les comptes, on s’aperçoit que
« ces toreros là, ont laissé plus de traces que ceux qui ont
traversé les temporadas, triomphant de façon régulière, voir
automatique, affichant technique et courage, mais peu de génie… A
n’en pas douter, El Gallo, divin chauve, Cagancho, Pepe Luis et, plus prêt
de nous, le duo Curro-Paula, ont écrit plus de pages au Cossio que Carlos
Arruza, Cesar Giron, Paquirri, Espartaco ou même Ponce… C’est exagéré,
mais à peine. |
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QUITO : JOSELITO REJOINT LE RANG DES HOMMES…
Puis arriva 2001 : Séville, en maestro. Les
Pablo Romero de Madrid, où il fut bien, et tout le monde le constata, à
la télévision… Puis Granada, Valencia, Zaragoza, d’autres encore…
Tandis que Jose Tomas sombrait dans ses pensées, Joselito faisait
surface. Le sitio était revenu, le sourire aussi, dans les yeux. 3
Décembre : Quito (Equateur)
- 4ème de Feria -
Llenazo (16000 personnes) : La corrida de Huagrahuasi n’a pas donné
grand chose. Un grand toro, cependant : le premier à qui l’on
donna vuelta posthume. Les autres se réservèrent, partirent en querencia,
et les toreros durent batailler ferme pour tirer quelque chose des
premiers. Ce 4 Décembre : Toros de Mirafuente (fondée en 98 sur des souches de « El Torreon ») pour Vicente Barrera ; Jose Tomas et El Juli. Attention, Jose Tomas joue gros. Juli va mettre toute la pression, pour le surpasser, et pour prendre le trophée... |
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LA PROCHAINE A MEXICO… PAS SI SIMPLE ! 4
Décembre : Hier, on relatait la grande reconnaissance de l’Empresa
de la Monumental Mexicaine, au vu des facilités que lui avaient faites
les apoderados du Juli et de Pablo Hermoso de Mendoza, pour reconstruire
les cartels des 9 et 16 décembre, en fonction de l’absence forcée de
Ponce. |
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MEXICO : C'EST LA GUERRE !
La Gendarmerie, c’est l’Armée… et l’Armée, c’est la
grande muette ! Oui, seulement, la grande Muette a bien le droit,
aussi, de crier sa douleur, sa peur, sa rage, en voyant se désorganiser
consciencieusement ce qu’elle a mis tant de temps à organiser, pour le
bien de tous, même si on râle quand elle nous pique à 100 à l’heure,
là où il fallait être à 90. Où
j’en étais ? Ah… Oui ! C’est la guerre, à Mexico !
Oh, celle là est bien mois désespérante, bien plus folklorique, du
style « Clochemerle »… |
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QUITO : LEGERE BLESSURE DE JOSE TOMAS
Peu grave, mais, des doutes sur sa présence, samedi à San Luis de Potosi (Mexique), où l’on pense renvoyer la corrida à date ultérieure, si le torero de Galapagar n’est pas remis. Décision jeudi. Quoiqu’il en soit, la saison de Jose Tomas, aux Amériques n’est pas faite pour rassurer le monde : Ni le torero, ni le public, ni les organisateurs… Il ne remplit pas, ne coupe pas, « apunta, pero no dispara nunca ! » Un désastre. 4
Décembre – Quito (Equateur) – 5ème de Feria –
Llenazo –Temps menaçant : Il fait mauvais, comme souvent. Un petit
avion s’est écrasé, non loin de là, faisant deux victimes, le
professeur et son élève… Ce mercredi 5 Décembre : Novillada de Santa Coloma pour Matias Tejela, David Galan et Diego Rivas, que précédera, à cheval, Diego Ventura. Demain, clôture de la feria. |
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MEXICO : ACCOUCHEMENT AUX FORCEPS… 6
Décembre : Ouf ! Ca y est ! Suant, crachant, pestant,
Rafael Herrerias, empresa de la Mejico, vient de sortir le cartel de la 7ème
corrida de la Temporada Grande, à la Monumental, dimanche prochain. Le
moins que l’on puisse dire, ce ne fut pas facile. |
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QUITO : DEUX PAYASADAS DE GALAN… Y POCO MAS ! 6 Décembre : La fiesta Brava n’a pas gagné grand chose, hier, avec la deuxième novillada de la Feria du Jesus del Gran Poder, à Quito, en Equateur. Le ganado a été manso mais noble, la novillada a duré trois heures vingt, (au cagnard de midi), et ils n’ont rien vu… ou presque. Il a fallu beaucoup toréer à genoux, et puis, plus rien. Seul, David Galan a « étonné », en se couchant de tout son long sur la dépouille encore fumante de son second. Ce desplante, dont on vous laisse apprécier l’esthétique et la toreria, a laissé les équatoriens pantois, ce dont a profité le chenapan pour donner une vuelta… « N’a pas intérêt à faire cela par chez nous, le gamin ! Sinon, une bonne fessée ! » 5 Décembre
– Quito (Equateur) – Deuxième novillada de Feria – Lleno :
Six novillos de Santa Coloma, faibles, noblotes et sosotes. Les deux
derniers étaient « bien mieux » présentés et armés… Le
cavalier Diego Ventura se fit ovationner devant un de Mirafuente, puis eut
l’idée d’offrir le huitième. Mal lui en prit , car sortit un de
San Luis, tellement manso qu’il sauta au callejon, « après »
le rejon de muerte... Vaya susto !
On attend, aujourd’hui la dernière corrida : Elle devrait
couronner Joselito, à moins que Finito ne sorte la classe, ou que le
jeune Juan Pablo Diaz, qui prend l’alternative, ne mette le turbo, ce
qu’il fera sûrement. Les toros seront de Huagrahuasi et de Triana.
Mais, à priori, on se demande comment le trophée « Jesus del Gran
Poder 2001 », pourrait échapper à Jose Miguel Arroyo « Joselito » |
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PABLO HERMOSO DE MENDOZA : « PAS JOLI-JOLI ! » 7
Décembre : Trois propositions successives à Pablo Hermoso, et trois
refus… Des caprices qui ont fait basculer l’ambiance, autour de la
grande Saison à la Mejico. De plus, on murmure que d’autres intérêts
que le taurin, ont influé dans l’abrcadabrantesque préparation de la 7ème
corrida. |
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JOSELITO TRIOMPHE EN EQUATEUR. 7
Décembre : On s’en doutait, Joselito remporte le « Jesus del
Gran Poder » de la Feria de Quito 2001. Triomphe total, cimenté par
la grande faena du 3 Décembre, conforté par la bonne actuacion d’hier,
le madrilène coupant deux nouvelles oreilles et sortant a hombros, en
compagnie du nouveau matador équatorien, Juan Pablo Diaz. Triomphe tout
à fait légitime, Joselito laissant tout le monde à cent lieues, excepté
un… Finito de Cordoba qui, hier, a fait le plus beau toreo de la feria,
toréant « de sueño », mais fracassant à l’épée, parce
qu’il s’est « passé de faena », en quête d’un possible
indulto. Hier, Juan Serrano a été « un torerazo », a bien
failli couper trois oreilles, et a loupé de peu le trophée convoité.
Tandis que ses compagnons faisaient des ronds sur les épaules de leurs
porteurs, Finito de Cordoba, marchait fièrement, droit vers la sortie,
aux cris de « Torero ! Torero ! ». Que bueno ! 6
Décembre – Quito (Equateur) – Dernière corrida de la Feria du
« Jesus del Gran Poder » - Lleno total : Grande ambiance
pour cette dernière : Un torero « de chez nous » prend
l’alternative. Viva Ecuador ! Et « double viva »,
puisque Juan Pablo Diaz qui s’était déjà fait remarquer l’an passé,
de novillero, est loin d’être manchot. Il a passé l’examen avec
mention « bien », et prend au passage, le prix de la meilleure
estocade. Pas à dire, le nouveau matador « est une épée » !
(comme on pourrait dire que le novillero qui remporte le Zapato de oro de
Arnedo… « est une pointure ! » Oui, bon !) |
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TROP TOT… BIEN TROP TOT ! 7
Décembre: L’empresa Cutiño-Dominguez, d’Olivenza, ne perd pas de
temps et donne les premiers éléments de sa feria 2002. On le sait,
Olivenza, depuis quelques années, fait dans la « corrida rosa »,
c’est à dire, monte des spectacles évènements qui mettent souvent en
scène des toreros « qui reviennent », souvent escortés des
feux de la presse du coeur. Ce fut le cas pour Espartaco (et ce fut très
émouvant), Jose Ortega Cano (ce le fut beaucoup moins), Jesulin de
Ubrique (euphorique)… Une espèce de spécialité, qui en vaut bien
d’autres, et qui a l’avantage d’ouvrir la saison. Maintenant,
c’est une habitude : « On va voir ce qui va se passer à
Olivenza ! » |
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« GERER LES VANITES… » 8
Décembre : « Le travail d’un empresario taurin ne consiste
pas à concilier les intérêts, mais à gérer les vanités »…
En attendant, ce 8 Décembre, c’est en province que cela se passe : |
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CES IDOLES QUE L’ON AIMERAIT SUIVRE 9
Décembre : En qui croire ? Aux hommes ? Au progrès ?
En Dieu ?
Avant toute chose, soyons clairs! Il n’y a ici aucune idolâtrie, et les
aficionados n’ont rien à voir avec les minettes hystériques qui lacèrent
leur acné en hurlant « Patriiiiick ! » - (Je parle de
Bruel, bien entendu !). Non ! Les aficionados, depuis toujours,
sont « de tel torero », ou « de tel autre », même
s’ils le nient farouchement en proclamant « Moi ! C’est Le
toro avant tout… ». Les aficionados sont des hommes et des femmes,
avec leur sensibilité, qui, forcément, provoque en eux des émotions,
sur un geste dans la plaza, sur un regard vainqueur ou perdu, sur un
sourire dans un hall d’hôtel… Ces choses de la vie qui font que
« Celui-là, il me plait ». Si en plus, le torero se met à
triompher « a lo grande ! », alors là, c’est le débordement,
et on va le suivre, le pousser, le vanter… quoiqu’il fasse. La
mauvaise foi des Aficionados n’a probablement qu’une autre comparable :
Celle des joueurs de boules, à Marseille ! Mais c’est tellement
sympa, parce que tellement humain et sincère… |
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JULI - JOSE TOMAS: « 2 A 0 », UNE FOIS DE PLUS… 9
Décembre : Une sacrée date… Non pas celle où les gendarmes fêtent
l’accord historique, où tout le monde s’est « déshabillé pour
les rhabiller », mais bien parce que le 9 décembre fête quelques
anniversaires dont des figurones del toreo furent les grandes vedettes.
Voyez plutôt :
En attendant, il faut bien parler du 8 ! Et là, encore une fois, on
dira que « même à distance », le Juli est capable de mettre
la pâtée à Jose Tomas, une fois encore. 8
Décembre – Queretaro (Mexique) – Casi lleno total – Vent, au
dernier toro : Corrida de Bernaldo de Quiros, qui fut loin de donner
le jeu escompté. Seul le premier du Juli permit au torero de se libérer.
Pour le cavalier, un Julio Delgado, très correct.
8 Décembre – San Luis Potosi (Mexique)
– A peine plus d’une demi plaza (4000 personnes, environ):
Incompréhensible ! Un cartel pourtant brillant, et donc, un gros échec
pour tous. Toros de Celia Barbabosa, âgés, correctement présentés,
mais irréguliers dans leur comportement. |
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TOUS « CO…RNUS » !
10 Décembre : Ce week-end sont arrivés sur la table de pointage les
résultats de analyses effectuées sur les cornes de toros selon le
dispositif édicté par l’Uvtf, au cours de la temporada française 2001 :
saisie de deux paires de cornes par corrida dans les sept principales arènes
de Fance, que sont Nîmes, Arles, Bayonne, Dax, Mont de Marsan, Béziers
et Vic (dans l’ordre que vous souhaitez, bien sûr, selon que vous
soyez… de Lille ou de Stasbourg). |
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PABLO HERMOSO S’EN SORT TRES BIEN !
10 Décembre : « Il » a mis 35000 personnes dans la plaza ;
« Il » a coupé une oreille ; « Il » s’en
sort bien ! Le « il » en question, c’est Pablo Hermoso
de Mendoza qui, après les pérégrinations liées au montage de la 7ème
corrida à Mexico, était probablement attendu au coin du bois, « avec
bien des fusils chargés »… 9 Décembre
– Mexico (Plaza Monumental) – 7ème corrida de la
Temporada Grande - 35000 spectateurs environ – Temps froid et venteux :
La corrida reposait sur les épaules de Pablo Hermoso de Mendoza. Contrat
rempli : Casi lleno et une oreille. Il reste un roi. Bonne surprise: Fermin Spinola, devant le toro de sa confirmation d’alternative, baptise “Travieso”. Ce coquin là lui laissa la possibilité de s’exprimer, avec une totale bonne volonté, que le public sut percevoir et récompenser. Faena sincère, d’émotion, toréant varié, terminant de quatre manoletinas au cordeau. Bonne épée, bonne oreille. Au huitième, le panorama avait changé : il faisait froid et « n’y avait plus grand monde ! ». Le garçon s’accrocha et tua vite, sortant sous une grande ovation des restants. Pour dimanche prochain, on murmure qu’Eloy Cavazos ferait bien ses adieux « capitalinos », encadré du Zotoluco et de Jorge Gutierrez. Attention, danger ! Un cartel qui n’est pas encore fait. Trop de risque pour le Zotoluco : Imaginons pour faire un dernier affront à Cavazos, l’Aficion de Mexico boude la corrida, et ne vient « qu’à 12000 »… l’aurait bonne mine, le Zotoluco, « N°1 actuel »… Ce n’est pas encore fait. On a bien jusqu’à… vendredi ! |
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CONTESTATION !
11 Décembre : Il fallait bien s’en douter…. Voyant défiler dans
les rues les gendarmes, les policiers; les profs, les internes, les
externes; les surveillants, les surveillés; ceux qui avaient des raisons,
ceux qui s’en cherchaient une bonne; les grandes compagnies
d’assurances qui ne paient rien mais ne peuvent faire face du coup elles
vont « nous en mettre une de 15% »… fallait bien se douter
que les ganaderos « susvisés » dans les conclusions des
analyses des pitones prélevés dans nos grandes plazas, à la demande de
l’UVTF, allaient descendre dans la rue et manifester aussi… Ce qui est
normal, et à priori, la meilleure façon de gagner quelque chose ! |
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VICTORINO ET SAN MARTIN ANNONCENT LA COULEUR…
11 Décembre : Les ganaderos préparent leur saison et annoncent,
d’ores et déjà, combien de corridas ils auront, pour 2002, et où ces
lots vont être lidiés. |
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MEXICO…LE CALME, AVANT LA TEMPETE.
11 Décembre : La fièvre est retombée à El Paso ! A Mexico également…
Après les tergiversations empresariales, qui ont illustré toute la
semaine dernière, heureusement sanctionnées d’un « casi lleno »
et d’une bonne sortie de Pablo Hermoso de Mendoza, les eaux furieuses
ont tranquillement regagné le lit de la rivière, avant… la prochaine
crue. |
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ROMERO, IN…UCEDA, OUT !
11 Décembre: On devrait avoir confirmation, aujourd’hui. Simon Casas
sera, l’an prochain, l’apoderado d’Alfonso Romero, ce murciano qui
fait grand bruit depuis cet été, notamment, suite à un triomphe madrilène,
suivi d’une apothéose en sa plaza de la Condomina, en septembre. Torero
fino, né en 76, ayant pris en 99, une alternative confirmée en 2001,
Alfonso Romero semble être un torero « artista » qui pourrait
bien faire les beaux jours de cartels parfumés aux effluves du duende,
avec des Morante et Javier Conde, par exemple… Et pourquoi pas ? |
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LES « DEUX TEMPORADAS » DU JULI…
12 Décembre : Incroyable ! Effarant ! Comment nier que les
toreros sont des gens, mentalement et physiquement « à part » !
A peine en ont ils terminé avec une saison européenne, où ils ont du
vaincre les toros « et tant d’autres ennemis », que les voilà
embarqués pour une autre saison, de l’autre coté du Charco, tout aussi
intensive. |
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LES TROPHEES DE LA GRANDE SEMAINE… 12 Décembre : Tout aficionado français qui se respecte connaît le « Semana Grande », hebdomadaire taurin monté en 1997 par Marc Lavie. Une vraie mine d’informations et d’archives ; La Temporada, au jour le jour, comme si vous y étiez ! Des éditos faisant appel à la Grande Histoire du Toreo ! Muy bueno ! (La seule chose que l’on ne trouve pas dans « Semana Grande », c’est un petit clin d’œil à « Toro2000.com ». Pero, es igual !)
Pour sacrifier à la tradition, et c’est bien normal, « Semana
Grande » à fait voter ses lecteurs, afin d’attribuer ses « Tableaux
d’Honneur 2001 » dans les grandes catégories concernant les
Matadors, Novilleros, Rejoneadores et Ganaderos, triomphateurs en France,
cette saison. Plus de mille aficionados « s’y sont collés »
et leurs votes ont donné les résultats suivants, somme toute, très
logiques : |
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« FUMEE BLANCHE », A VALENCIA
13 Décembre : « Empresa habemus ! », ou tout comme.
Reste maintenant à la Commission Culturelle de la Diputacion Valenciana
à inspecter les travaux finis, que lui présentera don Miguel Tatay, et
le 21 Décembre, la plaza de la Calle Jativa aura une nouvelle Empresa,
qui portera le nom de : « Ruedo Valenciano S.L ». |