L'ACTUALITÉ TAURINE
(Août 2001)
Juan Jose Padilla est revenu aux ruedos , le 28 Juillet, en plaza de Santander. La foule,
subjuguée par autant de courage, l’a porté. De son côté, le torero a
magnifiquement répondu, sortant épuisé, mais heureux. Cependant, lui
qui est ouvert à tout contact avec la Presse, lui qui en a besoin,
surtout dans ces circonstances, demanda à ce qu’on le dérangeât pas,
au retour à l’hôtel. Pas de coup de fil, pas d’interview....
Surprenant ou logique ? Volonté de fêter seul la victoire sur soi même,
ou... total épuisement ? 31 Juillet – Azpeitia – 1ère de Feria – Arènes pleines : La corrida de Cebada Gago est sortie magnifique de présentation, variopinta (aux pelages variés). A part le sixième, les toros ont fait preuve de bravoure, à divers degrés, de caste (3 et 5ème), de noblesse(1, 4 et 6èmes). Un peu de faiblesse chez le premier. Dangereux, le 2ème.. – Pepin Liria a donné la seule vuelta de la journée, mais on ne lui vit pas l’engagement habituel. De plus, cette façon de citer, pieds joints, la muleta derrière, va lui jouer, tôt ou tard, un gros sale tour... Les aficionados besques n’ont apprécié que partiellement (Ovation et vuelta) – Juan José Padilla a été accueilli au paseo, par une immense ovation, mais c’est sous la bronca qu’il quitta la plaza. Sifflets au deuxième, toro dangereux ; Bronca au cinquième, toro très encasté qui provoqua deux derribos, et que le jerezano fit assassiner, à la troisième pique, sachant très bien... qu’il n’allait pas « pouvoir », avec ce toro. Attention ! – Francisco Marco montra une grande bonne volonté, mais se révéla « un peu tendre », face à de telles difficultés. On l’applaudit néanmoins (Ovation et Aplausos). Corrida dure, corrida, encore une fois très intéressante de Cebada Gago.... mais corrida, pleine d’enseignements, sinon de conséquences, en ce qui concerne Juan Jose Padilla et... sa « longue route » vers Bilbao... |
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Dax vient de se pencher sur le problème, hier soir, et une fumée blanche
s’est élevée... « habemus papam ! ». De fait, la
meilleure solution pour substituer Jose Tomas, le 14 août, face aux
Zalduendo, aux côtés de Finito et Juan Bautista... La solution, pleine
de symbolique, s’appelle : Enrique Ponce. Celui qu’on avait
presque enterré, celui qu’on disait « en perte de vitesse »,
celui que José Tomas allait « effacer d’un muletazo », est
en train de donner la plus grande temporada de sa vie : Régularité,
géniales envolées, comme à Vista Alegre, comme à Badajoz... énorme
technicien et torerazo... comme à Mont de Marsan. |
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LES TELEVISEES DU MOIS D'AOUT... 1er
Août : « Fait chaud, non ? » Hombre ! Normal ! on est au mois d’août.... manquerait plus
qu’il gêle ! « Oui, mais quand même... fait chaud !
Il est sûr que de continuer ainsi, on va plus risquer sa peau, à
s’amonceler sur les gradins, que « là en bas... ». Non,
monsieur ! faut quand même pas pousser... Trois corridas, donc, diffusées sur les chaînes nationales Espagnoles : Vendredi 3 Août – Tve 2 – 20h – La Coruña : Manuel Diaz « El Cordobes » - Vicente Barrera – El Califa, devant des toros de Martin Lorca. Mardi 14 Août – Tve 1 – San Sebastian : Ortega Cano – Victor Puerto – Morante de la Puebla, face à une corrida du Capea. Jeudi 23 Août - Tve1 – Bilbao : Enrique Ponce – El Juli – Javier Castaño, devant les Torrealta. |
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EL CALIFA... CE MOIS D’AOUT OU JAMAIS... 2 Août : Le mois de Juillet n’a pas
été celui qu’on espérait pour Jose Pacheco, « El Califa.
Certes, «l’éclair télévisé » de Pamplona (les trois intenses
dernières minutes de la faena au dernier Marquis de Domecq) peut
maintenir l’espoir, mais hélas, à cause de l’épée ou d’un manque
de lucidité, le Califa n’a pas coupé de trophées significatifs,
attestant d’un grand retour en forme et justifiant les ambitions, sinon
prétentions, du début de saison, avec les conséquences que l’on sait. Le mois d’Août du Califa sera donc le
suivant, du moins pour ce qui est des contrats déjà signés : |
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BAYONNE EN FETES.... ohé, ohé, ohééééééé ! ! 2 Août : La mascleta, la célèbre pétarade,
à Valencia, c’est quelque chose !
Mais à Bayonne, je ne vous dis pas ! Dimanche 5, il y aura le classique « rendez
vous des Cebada » ! Voir, « en cliquant ici », la corrida de Cebada Gago, au campo. |
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PREMIER AOUT.. « A MEDIO GAS » ! Rien de bien spécial, hier, dans les ruedos d’Espagne : Caballero a triomphé à Azpeitia, et l’on a vu de bonnes choses sous le dôme de La Coruña, où l’on ouvrait feria. Par contre, cette date restera dans la mémoire de Domingo Siro, banderillero de Javier Castaño, pris hier par un toro d’Alcurrucen. Peu grave, heureusement, mais « un gros susto »... 1er
Août : Azpeitia – 2ème de Feria – plein :
Corrida d’Alcurrucen, très inégale et de peu de forces. Le niveau a
baissé, par rapport aux Cebada de la veille – Finito de Cordoba est
passé, en demie teinte (Ovation et ovation) – Très aimé ici, Manolo
Caballero a toréé longuement et parfois, très bien (Oreille et oreille)
– Javier Castaño a, encore une fois, montré un mélange de courage et
de manque de recours (Silence et ovation) 1er Août – La Coruña – 1ère de Feria – ¼ de plaza : Corrida de Luis Algarra, noble, « tant qu’elle a duré » - Espartaco a été reçu avec amitié et admiration, à l’occasion de ces adieux en cette région (Ovation et une oreille) - Victor Puerto a réapparu avec succès, après une légère lésion qui lui a fait perdre deux contrats ( Oreille et oreille) – Morante de la Puebla a touché le bon troisième. Il débuta formidablement, mais le toro s’éteint rapidement et la faena, de même (Oreille et ovation, avec un avis). |
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LA CORRIDA, EN ESPAGNE : « SOL Y...MOSCAS ! »
3 Août : Selon le dicton populaire, la corrida se résume en
quelques mots significatifs qui en illustrent,
soit la grandeur et le mystère, comme « Luz y sombra » ;
soit la dureté, comme « Sol y moscas »... Ici, on sait que
l’on souffre, que l’on sue à grosses gouttes. On sait que la
mort rôde, sous le soleil, avec son troupeau de mouches, noires
sentinelles affamées. On voit bien le torero, les yeux exorbités, style
« affiche de Céret », mettre trente descabellos à un manso
tandis que les savants ramassent les morceaux de cervelle à la petite
cuiller, afin de savoir « scientifiquement » si le toro était
simplement manso, ou s’il était plus fou que toutes les vaches du
troupeau. 2 Août - La Coruña – 2ème de Feria – Moins d’un tiers de plaza : Bien peu de monde dans la plaza de la Coruña, pourtant couverte, protégée du soleil... La corrida de Zalduendo fut très discutable au plan « présentation » ou « présence ». Meilleur toro, le troisième – Joselito s’est fait prendre par le premier. Pas de bobo. Il se bagarra ferme, coupa l’oreille de ce toro, puis essaya de gagner la partie face au quatrième, bloqué sur place. Le public suivit, mais pas le président, qui refusa l’oreille – Manolo Caballero ne put rien devant deux « moustiques » impossibles. On l’applaudit – Miguel Abellan fut le triomphateur « musclé » de la journée. Bonne faena au bon troisième et grosse estocade en se faisant salement accrocher. Emotion ! Oreille et forte pétition de la seconde, que le président refuse. Véx é, meurtri, Abellan refuse de prendre le trophée et file direct vers l’infirmerie. Il en ressortira pour venir couper l’oreille du sixième, et sortir a hombros. Casta ! « Non, mais des fois ! » 2 Août - Huelva – 1ère de la Feria des Colombinas – Un quart de plaza : Cinq toros de Concha y Sierra, qui n’avaient rien à voir avec « ce qu’ils ont été ». Bon le 3ème, dangereux le 6ème. Le cinquième était un sobrero de Jose Luis Pereda – Juan Jose Padilla s’est battu (Ovation et Vuelta) . Prochain paseo : Bayonne, dimanche – Davila Miura s’est défendu, mais... (Ovation par deux fois) – Triomphateur de la corrida, Francisco Barroso, le local de l’étape, qui coupe deux oreilles au troisième et se défait dignement du dernier « muy malo ». Bon succèes annuel qui, hélas, ne lui servira pas plus que ça ! 2 Août – Azpeitia – Dernière de Feria – Presque plein : Toros de Manuel Criado, un peu « justes ». Noble , le premier ; encasté, le deuxième ; 3, 4 et 6ème, mansos, la palme revenant au troisième, dangereux – Jesulin de Ubrique est passé, bien discrètement. On l’ovationna...discrètement – Victor Puerto coupe l’oreille du cinquième, en « faisant le zouave », c’est à dire en toréant les gradins, parce que le public n’avait pas perçu sa bonne faena au deuxième. Pas d’oreille et une simple vuelta. Ouhh ! – Le Califa en a bavé, mais s’est battu avec le dangereux troisième, type « alimaña ». Ovation. Bons moments au sixième, et vuelta. 2 Août – Alicante – 1ère de la mini feria d’Août – Un tiers de plaza (un tout petit tiers !) : Les toros du Puerto San Lorenzo ont fait peine à voir . Mal présentés et mansos au cheval, (sauf le 6ème), ils ont suivi les muletas, sauf les 4 et 5ème qui ont décidé de s’arrêter bien vite – Luis Francisco Espla s’est fait prier aux banderilles (chez tout autre on dit « cinéma ! », pour lui on dit « toreria !»), a donné quelques bonnes naturelles au premier, et s’est montré catastrophique à l’épée (Silence et ovation) – Finito de Cordoba a donné les grands moment de la tarde, sur des muletzaos main droite. Lui également tua mal le cinquième.(Oreille et ovation) – Eugenio de Mora reprenait l’épée, après sa lésion de Pamplona (fracture d’un métacarpe main droite) On le vit bien, mais tardant un peu à se centrer.C’est qu’en quinze jours, on peut « perdre le sitio », mais cela revient vite... en principe. (Ovation et oreille) |
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NOUVEAU FAENON D’ENRIQUE PONCE... 4 Août : Le vin se bonifie en
vieillissant... les toreros également, en principe. Mais qui donc allait
prédire la temporada qu’est en train de réaliser Enrique Ponce. |
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LA CORUNA.... « UN CACHONDEO ! » Je sais que l’on n’a pas le droit de
dire cela. Des hommes, en bas, jouent leur peau. D’accord, mais, quand même,
le lamentable spectacle offert hier par les caméras de la Télé
espagnole, ne peut que déservir, réduire à néant les quelques
arguments que nous avons de plus en plus de peine à trouver, pour défendre
la Fiesta dite « Brava »... 3 Août – La Coruña – 3ème de Feria – Entrée « de pena » - La télé en direct : On fête le dizième anniversaire de la plaza. Vaya ! – Corrida de Martin Lorca. Présentation « en échelle » ; cornes « homogènes »... Les toros auraient peut être voulu charger, mais la faiblesse les empêchait « même d’y penser » - El Cordobes est venu dire bonjour à sa peña (ovation et oreille) – Vicente Barrera, plus triste que jamais, réussit une estocade tendida, très en arrière, très basse et ...très contraire. En un mot , « un bajonazo de l’autre côté ». Faut le faire. Silence et ovation – Le Califa sourit beaucoup, mais, à part deux naturelles au troisième... (Oreille et silence). Bien triste, tout cela. |
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PADILLA DOIT SE REPOSER... Sans blague ! Très joli de brûler
les étapes et de faire beaucoup de bruit... Réapparaître, en héros,
tandis que son apoderado multiplie les déclarations... (« J’essaie
de le raisonner, mais je ne peux ! ») c’est bien beau, mais
si c’est pour planter les copains et le public, trois jours après,
c’est pas très sérieux. |
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Bayonne
a jadis connu ces moments avec Carlos Arruza,
Conchita Cintron, et, plus près de nous, avec Cesar Rincon. Elle
en a fait ses « chouchous » 4 Août :
Bayonne – Corrida de Rejoneo – Grande entrée – Grande ambiance
– Beau temps : Corrida très bien présentée de Benitez Cubero,
renforcée d’un quatrième d’Aldeanueva. Toros d’imposant trapio
(plusieurs dépassant les 600 kilos) sortant fort, pour s’éteindre un
peu, par la suite, le cinquième terminant totalement arrêté. La présidence
accorda la vuelta au troisième, qui certes, montra grande collaboration,
mais ne fut en rien exceptionnel . Quant au cavalier, dont on aura apprécié
le classicisme sans génie, on lui demandera un peu plus de sagesse, moins
de rage frôlant l’hystérie, qui met ses montures en danger. On
demandera aussi à son ayuda d’aller faire un tour chez un psy, ou de
moins « fumer la moquette »... Ce sera mieux pour tout le
monde ! Leonardo Hernandez fut ovationné au premier, et coupa une
oreille du quatrième, après avoir divisé les opinions.
A l’unisson du toro, le public totalement conquis,
le cavalier joua des virevoltes, préparant ses poses avec le duende
d’un danseur flamenco, et sortant
des suertes comme un matador dans un desplante glorieux, après huit
naturelles de rêve. Muy torero ! Points culminants, une banderille
« al violin », formidable, et quatre courtes, bien enchaînées.
Un pinchazo et un rejonazo... Deux oreilles et le public qui « appuie
encore », pour le rabo. Ultime concession et vuelta de totale
communion, avant la sortie a hombros, en compagnie de Mendoza, « parrain »
de son triomphe. |
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BEAUCOUP DE TRIOMPHES... BEAUCOUP DE TROPHEES... MAIS... ! Ce samedi 4 Août a été jour de triomphe dans beaucoup de plazas. On a joué du mouchoir blanc, parfois bien éxagérément. Mais enfin, cela fait du bien, parfois, même si l’on a du mal a séparer l’ivraie du « bon grain torero »... 4 Août : La Coruña – 4ème de feria – ¾ de plaza : toros de Gerardo Ortega, inégalement présentés, excellents pour le torero, sauf le premier – Ortega Cano : beaucoup plus préoccupé par ses attitudes « cara al publico », qu’à la vérité du toreo (Applaudissements et deux oreilles) – Enrique Ponce fut « énorme », au cinquième, mais porta deux pinchazos « bien vilains » (Deux et une oreille) – Rivera Ordoñez connut une bonne journée, torant largo et tuant bien, enfin.(Deux et une oreille, respectivement). Toreros et ganadero sont sortis à hombros. 4 Août : Huelva – 3ème de Feria – 2/3 de plaza : Corrida très faible, des frères Tornay. Les trois premiers toros, catastrophiques – Bonne despedida pour Espartaco, qui sauva la corrida en toréant avec douceur, muy templado, le quatrième, qui tenait un peu mieux.(Silence et deux oreilles) – Finito toréa bien le cinquième, mais lui porta une atravesada qui fit « mauvais effet »(Ovation par deux fois) – Morante, pour changer, eut la guigne : Le troisième se cassa une patte, le sobrero refusa de charger. Quant au sixième... « ni un pase ». Morante ne put donner un muletazo digne de ce nom (Silence partout) 4 Août – Puerto Santa Maria – Plein (12690 spectateurs) : Grande tarde de toros, mais distribution de trophées, un peu éxagérée. Corrida de Jandilla, bonne, un peu limitée en forces – Joselito a dessiné de jolies suertes, parfois isolées, sur le passage de ses toros. Pas de faena compacte, comme celle de Granada. Tuant bien et vite, il coupe deux oreilles au quatrième – Jesulin torée longuement, au ralenti, le cinquième, un peu soso (Une et deux oreilles) – El Juli a mis la pression, toréant le troisième « a gusto », et s’arrimant comme un perdu, face au dangereux sixième. Oreille chaque fois... chaque fois méritée. Les trois sont sortis « a hombros ». 4 Août – Santander – Corrida de Bienfaisance – ¾ de Plaza : Bonne corrida de Carriquiri,(sauf le premier toro) – David Luguillano coupe l’oreille du quatrième – Luis Miguel Encabo s’est accroché sans trop de réussite (Ovation et Vuelta) – El Fandi triomphe, avec force, avec vista et culot (oreille chaque fois et sortie a hombros) .. 4 Août – Estella (Navarre) – Bonne entrée : Toros de Martelilla – Triomphe des toreros : Oreille de chaque pour Vicente Barrera – Antonio Ferrera se fait vilainement percuter et arracher la cravate, par son premier. Gros susto. Le torero reviendra de l’infirmerie et triomphera pleinement devant le cinquième : deux oreilles – Francisco Marco connaît une grande journée dans sa Navarre natale (Deux oreilles et oreille, respectivement). Les trois sortent « a hombros ». 4 Août – Valdepeñas : Triomphe de Miguel Abellan, qui touche « le bon lot » de la corrida de Los Guateles. (Quatre oreilles, et la queue du sixième) – Pepin Liria coupe un trophé du premier et Califa se fait applaudir. 4 Août – Pedro Muñoz : Toros de Nuñez del Cuvillo – Triomphe de Caballero (trois oreilles) – Eugenio de Mora et le mexicain Antonio Bricio coupent les deux oreilles de leur second adversaire. En France : 4 Août – Istres : Corrida de Peralta – Bon, le troisième toro – Richard Milian touche le lot compliqué (Ovation et vuelta) – Bon succès de Juan Bautista (Oreille à chacun et sortie en triomphe) – Sebastian Castella coupe une oreile de son premier. 4 août – Parentis – Première de feria : Novillos de Diego tabernero, un peu justes de forces et nobles – Le jeune mexicain Casasola toréa bien le quatrième, mais, mais c’est au premier qu’il coupa l’oreille – Paulita obtient un trophée du cinquième : moments artistiques et bonne épée – Pas trop de chance au sorteo pour Lescarret, qui obtient une oreille du dernier. 4 Août
– Riscle : Novillos de Garcigrande – El Maripinar coupe un
trophée du quatrième - Salvador Vega triomphe (oreille de chaque novillo)
- Cesar Jimenez s’accroche
fort : Oreille et vuelta. |
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Cependant, quand on dit « Cebada »,
on pense à « toro toro », et quand on entame la fameuse
« route du toro », du côté de Medina Sidonia, et qu’on les
voit, en contre bas, on se dit que « Eso no son toros, sino carros
de combate ! »... des vrais chars d’assaut !
5 Août - Bayonne – Corrida des Fêtes – Plaza
pratiquement pleine – Lumière magnifique, entre blanc, rouge et ciel
bleu – Grande ambiance, malgré quelques interventions dissonnantes... :
Décevante corrida de Cebada Gago, d’abord au plan présentation : lot
sans trapio, sans volume, à part le quatrième, toro serio, armé bizco,
court de carrosserie, mais guapo. Le public ne s’y trompa guère, qui
l’applaudit à la sortie. Le cinquième fut un mastodonte mal foutu. Se
sauva le troisième, un castaño bien « enmorillé », qui mit
la Navarre en déroute. |
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Malgré tous les efforts conjugués des praticiens, à Bayonne et Madrid, le pauvre cheval torero est parti vers d’autres plaines, rejoindre tous ceux qu’une corne de toro blessa à mort, ou que la méchanceté des hommes brûla à jamais... comme les six des frères Domecq. Une tristeza ! |
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UN WANADOO BIEN PEU AFICIONADO...
Vous connaissez cela ? Ca rame, ça rame... Même Ben Hur se désespérerait
et « ne parviendrait pas à sauver la galère... ». Wanadoo,
bien peu aficionado, ou virus anti taurin ? Que vous dire de plus ?
Navigation impossible... Donc, disquette, voiture, pour vous donner
Bayonne, et le reste, demain, si les dieux d’internet le veulent bien... |
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ALFONSO NAVALON...LE REVERS DE LA MEDAILLE ! 7
Août : On ne sait si Sebastian Palomo Linares, Jose Mari Manzanares
ou Paco Alcalde sont « branchés » Internet... Ce qui est
probable, c’est que, même retirés, ils ont gardé leurs contacts et
leurs informateurs. De toutes façons, il aura toujours une bonne âme
pour leur passer un coup de fil... « Z’ont du bien rigoler, hier
soir, et s’en reverser un petit coup ! » |
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LA SIESTE, A VITORIA... LA BAGARRE, A MALAGA ... La feria de la Virgen Blanca s’est poursuivie, à Vitoria Gasteiz... Corrida soporifique où seul, Abellan a essayé de mettre le turbo. Par contre, du côté de Malaga, il est sorti une novillada d’enfer, et c’est Abraham Barragan qui s’y est distingué. 6 Août – Vitoria – 2ème de Feria – Media plaza : Une moitié d’arène pour Jesulin, Rivera et Abellan, face à des mari Carment Camacho. Una ruina ! La corrida est mal sortie, le sixième étant le moins triste. Les deux premiers semblaient « servir », mais... Le e cinquième fut remplacé par un Cayetano Muñoz , bien soso – Jesulin endormit tout le monde avec des dizaines de passes qui ne dirent rien. Ovation avec un avis, et Silence – Rivera Ordoñez ne put que « rapidement » constater la tristesse de son lot. Applaudissements et silence – Abellan s’accrocha comme un mort de fin : Cogida en tuant le troisième. Il revient au sixième. Début et fin du trasteo , à genoux. Cela partait bien...pero pincho ! Silence et ovation, avec un avis. 6 Août – Malaga – Novillada de Feria : Terrible novillada d’Aldeaquemada, avec un trapio « de corrida de toros »: Kilos y pitones !. Au plan comportement, « dur dur ! », exigeant la tête et ...le coeur !- Abraham Barragan, à un mois de son alternative, s’est montré torero, près à de plus grosses entreprises. Oreille, forte, du quatrième – Sergio aguilar s’est accroché, mais les espoirs continuent à s’estomper. Vuelta au cinquième – Relevant de blessure, Joselito Ortega fut trop court, tant physiquement que moralement, devant des tels chars d'’ssaut. On le respecta. |
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GRABUGE EN HAGETMAU... Alerte à la bombe, la veille... Incident du à un toro devuelto, ce lundi... Hagetmau n’aura guère vécu la gloire passée, pour son édition 2001... 6
Août – Hagetmau - 2ème novillada de feria :
(De notre correspondante) - Novillada triste et faible de Maria Luisa
Dominguez Perez de Vargas. Où sont les Maria Luisa d’antan ? Le
mano a mano entre « les deux Julien », n’a rien donné, les
toreros ne pouvant que montrer bonne volonté, devant des adversaires éteints,
mornes comme la plaine... Le cinquième fut un Prieto de la Cal qui ne
permit guère de s’attarder. Julien Lescarret et Julien Miletto ont fait
« match nul » à une oreille et à beaucoup d’efforts vains :
Silence, oreille et ovation pour le Landais. Oreille, silence et silence
pour le gardois ! |
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De Paco Camino au Juli ; d’Ojeda au superbe Ponce, Ducasse,
l’homme « aux cheveux d’argent » les a fidèlement suggérés,
en a immortalisé la démarche, en a figé le moindre capotazo, le plus
brillant des muletazos... Jamais
un visage, jamais un regard...Et pourtant, le torero est là... cette
silhouette, cette attitude... On se disait alors: "Pas de doute,
c'est bien lui!".. Et d’applaudir encore une fois,
Ponce, Ojeda, Mendes...Ducasse.
1997 vit sa dernière exposition à Dax, dans le Parc Théodore Denis.
Chacun se souvient de la caseta où l’on pouvait, à loisirs, revivre
quelque grand moment vécu , à la fois fugitif et inoubliable, dans le
ruedo tout proche... Ils furent des milliers à y passer, à apprécier.
Des milliers, jusqu’aux plus pauvres, jusqu’aux plus punks ! La
peinture taurine, ouverte à tous, loin des salons feutrés, loin des
snobs « entaurinés »... L’artiste l’avait voulu
ainsi, en gardant de formidables souvenirs, au plan humain, tant qu’à
celui des ventes... Ne pas oublier que, pour « produire encore »,
le peintre « doit vendre »... C’est ainsi ! On ne peut
pas « peindre d’amour et d’eau fraîche » !
Du 10 au 15 Août, dans sa « querencia » du Parc Théodore
Denis, Jean Ducasse nous invite à feuilleter ensemble ses carnets de
route, ses « carnets de Campo ! ». La caseta est ouverte
à tous les vents, à toutes les sensibilités, à toutes les émotions...
Jean Ducasse et sa fidèle compagne vous y attendent, en toute simplicité,
en toute amitié... N’oubliez pas d’y arrêter vos pas aficionados... |
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Vitoria où va réapparaître aujourd’hui Juan Jose Padilla. Espérons
qu’il s’y fera pardonner les quelques « mauvaises manières »
étalées, il y a peu, dans la placita voisine d’Azpeitia. Padilla réapparaît...
Pourquoi ? Jusqu’à quand ? Hier, 7 Août, les chroniques ont rapporté les résultats suivants : 7
Août – Vitoria – 3ème corrida – Casi lleno :
Corrida inégale, faible et mansita de José Luis Marca – Ponce invente
une charge au premier et tarde un peu, face au quatrième. Il est « au
dessus » de tout... Oreille et oreille, après un avis – Morante
touche les moins bons, plaque quelques détails et laisse filer. (Silence
et palmas) – Juli se bat comme un beau diable, mais doit forcer la
machine. Les heures faciles semblent s’être envolées. Pas bon, ça, au
début du mois d’Août. (Oreille avec pétition de la seconde et
Ovation. 7 Août – Malaga – 2ème Novillada de Feria : Novillos de « Toros de la Plata », correctement présentés. 1, 4 et 6ème applaudis à l’arrastre – Reyes Mendoza coupe une oreille au premier, Javier Valverde fait de même au cinquième. Joselito Ortega, quant à lui, est plus à l’aise que lundi. Oreille au sixième. Aujourd’hui, première corrida de Feria, premier « cartel de lujo » : Ponce, Jesulin, Finito, devant des Gabriel Rojas. 7 Août - Soto del Real (Madrid) : Toros de Montalvo, mansitos – Succès de David Luguillano (Oreille à chaque toro) – Jesus Millan donne vuelta au cinquième – Bonne faena de Ivan Vicente, qui coupe les deux oreilles du dernier. 7 Août – Chateaurenard - 2/3 de plaza : Corrida d’Andres Ramos, avec « un peu de tout », surtout de la faiblesse – Fernandez Meca resta « en dedans », dit on (Aplausos et Ovation) – Antonio Ferrera tua mal son premier, donnant vuelta, et coupa les deux et le rabo du cinquième. Bof ! - Fandi mit « une grosse épée » au troisième (oreille), et ne put guère, face au dernier. Ferrera et Fandi ont « mis de l’ambiance », avec les banderilles. Ferrera / Fandi : Une « pareja » qui devrait fonctionner, depuis longtemps... |
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ALVARO MONTES...UN CAVALIER « QUI MONTE »... ET QUI MONTE BIEN !
Ce 4 Août, à Lachepaillet, un jeune homme a causé grande impression :
Alvaro Montes. Son allure torera, son style à la fois enlevé et
classique, son sens du spectacle, son charisme, en ont fait le grand
triomphateur de la corrida de Rejoneo des fêtes de Bayonne. Déjà,
l’an dernier, il avait été la grande révélation de la soirée du
« Don Juan » de Tavora, où Javier Conde avait joué une toute
autre partition, style « petardo ». Tout le monde parlait du
cavalier. L’empresa l’a donc engagé à la « formelle »2001,
et elle a pleinement réussi. A elle, maintenant, d’exploiter cette
trouvaille, ce grand déclic entre le public Bayonnais et la jeune
promesse... |
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JESULIN, A MALAGA... PADILLA, A VITORIA... ET, EN NOCTURNE, CALIFA... 9 Août : Trois corridas importantes, hier : A Malaga, devant une entrée « à pleurer », les vedettes sont entrées « à cloche pied » dans la feria. Jesulin templa une faena, et Ponce se mit en colère. A Vitoria, Padilla est revenu en fanfare, devant beaucoup de ciment. Mais c’est en nocturne, aux chandelles, à Benidorm, que la plaza se remplit presque et que les toreros ont pu, un peu , s’exprimer... Un peu seulement, car le dénominateur commun de ces trois courses : Faiblesse, soseria, falta de raza....Ayyyyy ! 8
Août – Malaga – 4ème de Feria – 1ère
corrida - Moins de media plaza : Cinq toros de Gabriel Rojas,
faibles, manquant de race. Le troisième, invalide est remplacé par un
Gerardo Ortega « atacado de kilos » - Enrique Ponce
s’endormit un peu en jouant les infirmiers devant le premier. Par
contre, il se mit en colère, essayant de « motiver » le
quatrième. Il l’attaqua de tous côtés, parvenant à sortir « quelques
gouttes, de ce puit vide », mais perdit l’oreille avec l’acier.
(Palmas et ovation, après un avis) -
Jesulin de Ubrique arriva fort décidé. Faena très classique et très
templée, qu’il répéta, dans de moins bonnes conditions, face au
cinquième (Oreille à l’un, petite pétition et ovation, à l’autre)
– Finito de Cordoba a un peu « laissé flotter les rubans ».
Rien à tirer du Gerardo Ortega, trop lourd. (Silence partout, avec un
avis au troisième) 8 Août – Vitoria – 4ème de Feria – Moins d’une demi plaza : Toros de Clairac, très sérieux, très lourds, mais faibles. 1 et 5èmemontrant du genio – Oscar Higares resta en deça de ses possibilités (ovation et palmas) – Juan Jose Padilla reprenait l’épée : Deux largas à genoux, le galleo par chicuelinas ; les banderilles, musclées, la faena débutée à genoux... tout y passa, avec une oreille à la clef. Face au cinquième, début à l’estribo et « tres cuartos de lo mismo ! », mais cela traîna un peu à la mort. Ovation – Jesus Millan toucha le mauvais lot et ne put qu’être « inutilement vaillant » (Silence partout) 8 Août – Benidorm – Corrida en nocturne – Plus de ¾ de plaza : Toros de Gabriel Rojas qui sortirent fades, sosos – Manuel Diaz « El Cordobes » coupa l’oreille du premier, et entendit une ovation, après pétition, au quatrième – Vaillant et spectaculaire, le Califa. Deux et une oreilles, respectivement – El Juli toucha le mauvais lot et tua mal (applaudissements et ovation). A suivre, cette légère baisse de régime du Juli, depuis quelques jours. Bien entendu, quand c’est « comme cela », la guigne vient encore s’y ajouter, au tirage au sort. Pouah ! |
Seul au milieu de la Maestranza de Séville, il cite un toro de Domecq, un
burraco, haut, astifino. Le toro accourt au toque... Alors, le bras de
l’enfant dessine une naturelle de rêve, dans laquelle s’engouffre le
toro magique. Le petit bras tire lentement le toro, qui s’en va tourner
loin, derrière sa hanche. Site internet du Morante de la Puebla : www.morantedelapuebla.es (La photo, empruntée au site, est de Pepe Arjona) |
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LE REVE D’ETRE TORERO... (bis)
10 Août : Lui aussi a les yeux noirs, les cheveux de jeai... Il y a
onze ans, la lumière s’ouvrait à lui. Il y a onze ans, il pouvait rêver
palaces, mercedes, fincas... jolies demoiselles. Madrid Las Ventas lui
avait ouvert ses portes, non pour y rentrer, mais pour en sortir...
« a hombros ». Il était de la Génération 90... 9
Août – Malaga – 2ème corrida de Feria – plus d’un
quart de plaza : corrida de Gerardo Ortega, un peu juste de présence,
mais donnant du jeu. Le deuxième fut manso, et le lot du Fandi s’éteint
vite. Ensemble noble, toutefois, avec beaucoup de transmission, chez lz
cinquième – Triomphe incontestable de Fernando Camara, qui coupe une
oreille de chaque toro et srt a hombros. Après son premier combat, il dut
se faire soigner d’une coupure à la main gauche, qui lui a valut cinq
points de suture. Bien au capote, Camara signa deux faenas de fermeté et
de réelle esthétique, confirmant qu’il est un torero totalement
« récupérable » - Mauvaise journée pour le Califa, qui
touche le mauvais lot, mais aurait du être mieux devant le cinquième qui
demandait « de rester là ». (Silence et quelques sifflets)
– Le Fandi a mis le feu, tout en toréant parfois très brillamment. Véronique,
les deux genoux en terre.. pas donné à tout le monde. Aurait pu aussi
sortir sur les épaules, mais « catastropha » la mort du
dernier (Oreille et vuelta). 9 Août – Vitoria – Novillada finale de la Virgen Blanca – moins d’un tiers de plaza : Novillos de Montalvo qui n’ont guère valu le déplacement. Mansos pour la plupart. 1 et 6ème furent les meilleurs – Leandro Marcos torée sérieux et coupe une oreille du premier. Vuelta avec un avis, au quatrième – Matias Tejela se bat et coupe l’oreille du cinquième – Javier Lara sera applaudi. 9 Août – Palma de Mallorca – corrida nocturne – casi lleno : Corrida de Bernardino Piriz, de présentation « normale », qui baissèrent de ton, assez vite – Bonne faena au premier, de Finito de Cordoba qui perd tout à l’épée. Oreille au quatrième – Le Juli met le feu et triomphe totalement : Deux et une oreilles – Miguel Abellan l’accompagnera « a hombros », écoutant une ovation au troisième, et coupant les deux trophées du dernier. On apprend par ailleurs que, dans la cuadrilla du Juli, un peon, « Sevillita », veut concrétiser un rêve de gosse : Prendre l’alternative. Cela se ferait en fin de saison, en plaza de los Barrios. Tout en respectant le passé novillero et le rêve du banderillero, on ne peut s’empêcher de penser que se projet relève du « cachondeo », le torero aux volumineuses rouflaquettes n’ayant aucune intention de toréer dans « les rangs supérieurs », et reprenant sa place dans la cuadrilla du Juli, aussitôt le costume d’or bien rangé dans son armoire. Pas sérieux ! |
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DESINFORMATION TAURINE...
10 Août : On ne sait ce
qui s’est passé... On ne sait quels intérêts à défendre.. quelles
raisons à cacher... Toujours est il que plusieurs médias ont annoncé
que le cheval de Leonardo Hernandez « Nilo », aussi appelé
« Zalduendo », cornéé samedi dernier en plaza de Bayonne,
avait succombé hier, 9 Août, des suites d’une péritonite. |
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Toute l’année, le toro de bronze noir
est seul, à l’entrée du parc des arènes, à Dax. Au milieu des
passants, il monte la garde et leur rappelle qu’à deux pas, chaque année,
ses copains viennent y combattre, pour la gloire. |